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Le cycle « MA PATRIE »

La Moldau est le 2ème poème symphonique d’un cycle de six composé de 1874 à 1879 et dont le titre est « Ma Patrie » (Ma Vlast). L’idée même de ce cycle est bien antérieure à ces dates.

Trois idées dominent: les légendes et les récits populaires , l’histoire de la Bohême et de la nation tchèque , le paysage tchèque .

Le premier poème du cycle évoque le rocher abrupt de « Vysehrad » qui plonge dans les eaux de la Vltava. Ce lieu, première résidence des princes de Bohême semble veiller sur la capitale.

Le deuxième, celui qui nous intéresse dans cette page retrace le cours de la Vltava, symbole de la liberté, à travers le pays.

Le troisième, « Sarka », raconte une vieille légende tchèque: les jeunes filles qui vivaient à la cour se révoltèrent, ne voulant plus être dominées par les hommes et l’une d’elles, offensée par l’infidélité de son amant, jure de punir tous les hommes. Le seigneur veut dompter et punir les jeunes filles révoltées. De loin les soldats entendent le gémissement (feint) d’une jeune fille, attachée à un arbre. Le seigneur contemple sa beauté, s’éprend d’elle et la libère. Sàrka lui offre ainsi qu’ à ses gens une boisson qu’elle avait préparée à l’avance; les hommes s’enivrent et s’endorment. Sàrka appelle alors les jeunes filles cachées au loin qui s’élancent pour massacrer les soldats.

Le quatrième « Par les prés et par les bois de Bohême » semble ouvrir devant nos yeux les paysages tchèques illuminés par le soleil.

Les deux derniers poèmes rappellent les récits épiques, les combats victorieux livrés par de légendaires guerriers pour défendre leur pays.

Tabor est le nom d’une ville tchèque, camp guerrier et Blanik, celui d’une montagne légendaire où les guerriers attendaient le moment du combat.

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