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Très brève biographie de Mozart

Wolfgang Amadeus MOZART est né le 27 janvier 1756 à Salzbourg, en Autriche. Salzbourg signifie « Château du sel » et se situait à cette époque dans le Saint Empire Romain Germanique. Ce n’est qu’en 1816 qu’elle intégrera définitivement l’Autriche.

Le père de Mozart, Léopold, est un musicien réputé. Il est le second chef de la Chapelle de l’Archevêque et également compositeur. Il a notamment laissé la célèbre « Symphonie des Jouets », des sonates, un recueil de pièces pour le clavier, une méthode d’enseignement du violon qui sera utilisée pendant un demi-siècle.

La maison natale de Mozart (en jaune)
Photo R. Carru
La porte avec, à gauche la plaque commémorative et à droite le système de sonnettes.
Photo R. Carru
Les sonnettes
Photo R. Carru
La plaque
Photo R. Carru

Le jeune Wolfgang présente très tôt des dispositions artistiques et sa sœur, Maria-Anna, dite « Nannerl », plus âgée que lui de cinq ans, étant une remarquable claveciniste, il baigne depuis tout petit dans la musique.
Léopold veut montrer ses enfants dans toute l’Europe et il privilégie Wolgang au détriment de Maria-Anna.

Constance Mozart
Nannerl
La maison où vécut Mozart, à Vienne
Photo R. Carru

Mozart se marie le 4 août 1782 avec Constance Weber. Le couple aura six enfants dont deux seuls atteindront l’âge adulte.
Ses activités de compositeur, de professeur et d’interprète lui apportent des ressources non négligeables. Mais il vit au dessus de ses moyens. Il mène une vie précaire et a du mal à faire vivre sa femme, de santé fragile, et ses enfants.
Il meurt le 5 décembre 1791 sans avoir pu terminer son Requiem, commande du Comte Walseeg qui comptait y apposer son nom.
Concernant la mort de Mozart et les « légendes » qui s’y associent, je vous renvoie à ce site:

https://www.tombes-sepultures.com/crbst_541.html

Stèle à la mémoire de Mozart, cimetière Central de Vienne
Photo R. Carru

Mozart était un être joyeux, insouciant, qui ne vivait que pour la musique.
Il a le goût du merveilleux qu’on retrouve dans « La Flûte Enchantée » et celui de l’exotisme (L’Enlèvement au Sérail, La Marche Turque…)
« Pour moi, c’est l’opéra qui compte avant tout » écrit-il en 1782.
« Tout ce que Mozart éprouvait se transformait naturellement en musique… » dira de lui Paul Dukas.

Mozart adhéra à la Franc-Maçonnerie. Il en fit l’apologie dans « La Flûte Enchantée » en faisant sans cesse référence à la triade des rites maçonniques:
– la tonalité de mi bémol majeur (3 bémols)
– l’ouverture qui débute par 3 accords solennels
– les 3 fées qui sauvent Tamino du monstre
– les 3 épreuves du parcours rituel de l’initiation

– les 3 jeunes garçons qui guident Tamino dans son parcours
– les 3 temples (de la Sagesse, de la Raison et de la Nature)…

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